La chirurgie réfractive

Milieu du XXe siècle : les premières interventions destinées à corriger la myopie sont tentées.

1973 : L’ophtalmologiste russe Sviatoslav Fiodorov met au point et développe la kératotomie radiaire qui consiste à pratiquer quelques incisions sur la cornée avec un bistouri à diamant, ultrafin.

1988 : 1e utilisation du laser EXCIMER (Excited : excité - dimer : molécule). Il s’agit de modifier la forme de la cornée en réalisant une ablation localisée de tissu cornéen. Dans le cadre d’une opération de PRK, les impacts du laser Excimer sont appliqués sur la surface de la cornée, après un pelage de la couche superficielle de l’œil, l’épithélium. Cette intervention se pratique sous anesthésie locale.

1991 : Apparition d’une nouvelle technique nommée Lasik (Laser Assisted In situ Keratomileusis). Dans cette méthode, une découpe partielle de la cornée est réalisée à l’aide d’un instrument mécanique. Le volet de tissu cornéen est soulevé pour permettre l’intervention du laser Excimer dans l'épaisseur de la cornée. Le volet de tissu est remis en place en fin d'intervention. Cette intervention réalisée sous anesthésie locale est peu douloureuse. La récupération visuelle est rapide.

2002 : Innovation majeure, le laser Femtoseconde procède à la création du volet cornéen par la fabrication de microbulles, à l’intérieur de la cornée ; ensuite intervient le laser Excimer pour corriger l’erreur de la réfraction. L’intervention de chirurgie réfractive est désormais 100 % laser.